Bandeau
La Courtine 1917
Lumière sur les évènements survenus en 1917

Site de l’association La Courtine 1917 .À la mémoire des 10000 soldats russes de la première brigade internés au camp de La Courtine du 26 juin au 19 septembre 1917 . Ils y furent militairement réprimés , eux qui s’étaient mutinés contre la poursuite de la guerre , exigeant leur rapatriement en Russie révolutionnaire .

Randonnée historique sur le Front en Marne et Aisne du 29 mai au 1er juin 2019

par Jacques

Un Week-end sur le Front en Marne et Aisne les 29, 30, 31 mai et 1er juin 2019
À l’invitation des Amis de Chemin de Mémoire Sociale
Compte-rendu de Dominique DURANTON, adhérente de La Courtine 1917

L’Association les Amis de Chemin de Mémoire Sociale ayant invité l’Association La Courtine 1917 à un « week-end sur le Front », 7 membres de l’association La Courtine 1917 ont répondu à l’invitation : Jean-Louis et Marlène Bordier, Jean-Paul Gady, Eric Molodtzoff, Claudine Cimatti, Loïc Le Diuzet et Dominique Duranton, malheureusement, au dernier moment Loïc n’a pu se joindre à nous.

Ce furent quatre jours d’échanges et de découvertes passionnants tant d’un côté humain que d’un côté historique : marcher sur les pas des soldats, être sur le terrain même de leurs souffrances, basculer de la connaissance livresque à la réalité du terrain, réaliser les souffrances des populations civiles toujours présentes même si tout semble effacé, le calme des paysages, des villages...comment imaginer la tragédie qui s’y est déroulée ? Rencontres très enrichissantes avec les personnes qui nous ont fait partager leurs connaissances de terrain, leur vécu, leur combat pour la reconnaissance de la tragédie imposée à ce coin de France il y a plus de cent ans maintenant et occultée pendant des années.
Une grande humanité, un ancrage plus fort dans notre engagement pacifiste comme le dit Jean-Paul : « Je vous assure que je ne chanterai plus maintenant la chanson de Craonne sans avoir à l’esprit et dans la gorge ce que l’on nous a montré et expliqué sur ce Chemin des Dames ».

Pour commencer quelques petites précisions :

- Le Chemin des Dames : route départementale ou RD18 CD (CD pour Chemin des Dames), dans l’Aisne entre Laon, Soissons et Reims. Cette voie était empruntée par les filles de Louis XV quand elles se rendaient au Château de la Bove visiter leur dame d’honneur, d’où son nom ; c’est aussi l’autre nom donné à « l’offensive Nivelle » en 1917, offensive qui devait durer 24h et percer le front. Débutée le 16 avril 1917, elle se termine le 24 octobre 1917 !!!! Et a fait plus de 200 000 morts, blessés et disparus en deux mois, dont 5 000 soldats du Corps expéditionnaire russe. Elle fut longtemps occultée par Verdun, car c’est une défaire cuisante qui a été de plus suivie par les mutineries de 17, réhabilitée par la volonté tenace des habitants de cette région martyre.

- Combats au Chemin des Dames ; il y en a eu trois :
- Ceux de Napoléon et son armée en retraite en mars 1814,
- Ceux de la fin de la 1ère bataille de la Marne en 1914. Les Allemands y arrêtent leur repli depuis la Marne et occupent les hauteurs, les Français s’établissant dans la vallée jusqu’en avril 1917.
- Ceux de mai-juillet 1918, de la dernière offensive allemande et leur repli définitif.

Mercredi 29 mai : les batailles de la Marne

Nous avions rendez-vous sur le parking du Musée de la Grande Guerre à Meaux. Premier contact avec Didier Cochet organisateur du week-end qui va nous accompagner pendant ces quatre jours ainsi que quelques ami-e-s à lui. Pique-nique convivial avant la visite libre du Musée. Ce dernier est d’une grande richesse : uniformes, véhicules, armes, vidéos, témoignages, reconstitution de deux tranchées allemande et française. Un petit moins cependant : alors qu’il y a une bonne vidéo sur Verdun et la bataille de la Somme, pas de vidéo sur la bataille du Chemin des Dames …et peu de choses sur l’année 1917.

Vers 16h nous reprenons les voitures, direction Oulchy-le-Château sur le site Les Fantômes, sculpture de Landowski. C’est le monument national de la seconde bataille de la Marne à l’endroit précis où se décide le sort de cette seconde bataille en 1918, sur la butte de Chalmont, là où les Allemands se replient le 28 juillet 1918 ; en bas de la butte, une statue de la France puis plusieurs fois 4 marches symbolisant les 4 années de guerre et en haut de la butte un groupe de granit de 8m de haut représentant 7 soldats debout entourant un jeune homme nu qui semble sortir de terre. L’artiste n’a pas voulu représenter des gisants « Ces morts je les relèverai » s’était-il promis en 1916. Superbe hommage !

Puis nous gagnons Corbény, par Soissons et le fameux Chemin des Dames matérialisé par deux bandes bleues de chaque côté de la route et des bornes spéciales « Chemin des Dames ». Des panneaux indiquent les monuments, les batailles, les villages détruits ...le paysage est verdoyant, paisible. Il s’étend tranquillement jusqu’à l’horizon, mais il est tellement chargé d’Histoire et de drames que l’émotion pointe.

Installation à l’Hôtel ; après le repas, montée sur le Plateau de Californie en passant par le cimetière de l’ancien Craonne, village complètement détruit lors des combats de 1917. Sur le plateau un observatoire en bois a été érigé ; il permet de voir à 360° et de commencer à s’approprier les lieux, les attaques, les contre-attaques. Avant de reprendre les voitures, une pause chant et lecture au cœur du vieux Craonne.

À noter que Corbény a vu passer Charlemagne et presque tous les rois de France qui après leur sacre venaient vénérer les reliques de Saint Marcoul qui étaient supposées leur donner le pouvoir de guérir les écrouelles.

Jeudi 30 mai : au Chemin des Dames

La journée commence par la visite du musée de Vassogne dont l’exposition temporaire traite « Les transports de l’Exode » ; le musée est d’une très grande richesse en multiples objets usuels d’avant 1914 et de l’entre-deux-guerres.

Après la visite, nous partons en direction du Monument dit des Basques où nous attend Noël Genteur, ancien maire de Craonne, véritable mémoire des lieux que nous allons traverser, homme exceptionnel qui sait faire partager ses connaissances, son engagement avec une grande humanité et beaucoup de pédagogie. Il nous explique comment l’histoire des différentes batailles de la Marne se lit dans les paysages.
Ce monument dit des Basques a été édifié à Craonnelle en l’honneur de la 36e division d’infanterie regroupant essentiellement des hommes du sud-ouest de la France.

Nous nous retrouvons à la mairie de Craonne : deux maquettes nous permettent de mieux comprendre encore les opérations militaires de 1814 et 1917. Dans la grande salle de la mairie nous restons un moment devant le triptyque que Jacques Tardi a offert en 2007 à Noël Genteur alors encore maire de la commune, à l’occasion de la commémoration du 90e anniversaire de la bataille du Chemin des Dames : « Pas en notre nom ! » symbolisant les souffrances infligées aux hommes par la guerre ; œuvre impressionnante dont a du mal à se détacher.

Vers 14h, départ à pied pour le Parcours du Poilu avec Noël Genteur, passionnant ! Noël sait faire revivre les opérations militaires : « les Français sont là (dans la plaine), les Allemands là-bas sur le plateau, 1 million d’hommes engagés, une offensive qui doit durer 24 heures, il neige. À 6h, le matin du 16 avril, les Français se lancent à l’assaut du plateau, à 7 heures la bataille est perdue, mais les combats continuent 12h pour avancer de quelques mètres. Le sol qui est devant nous est « bleu d’hommes » sur une compagnie de 240 hommes, 10 sont revenus vivants ! »

Nous nous arrêtons devant l’entrée d’une petite caverne où des hommes sont restés bloqués 9 jours. Nous traversons le vieux Craonne dont il ne reste rien puis montons sur le plateau de Californie et gagnons l’emplacement du Monument de Haïm Kern « Ils n’ont pas choisi leur sépulture ». Nous faisons une pause et Noël nous raconte toute l’histoire du monument dégradé deux fois puis volé et recréé par l’artiste, cette fois dans l’enceinte du musée de la caverne du Dragon. C’est lors de son inauguration que Lionel Jospin le 5 novembre 1998 avait prononcé ces mots : « Cet hommage embrasse tous les soldats de la République. Craonne est cet endroit où une armée d’élite qui avait déjà durement et glorieusement combattu, une armée choisie pour sa bravoure, fut projetée sur un obstacle infranchissable-200 mètres de buttes et de « creutes » balayées par le souffle mortel de l’artillerie et des mitrailleuses. Certains de ces soldats, épuisés par des attaques condamnées à l’avance, glissant dans une boue trempée de sang, plongés dans un désespoir sans fond, refusèrent d’être sacrifiés. Que ces soldats « fusillés pour l’exemple » au nom d’une discipline dont la rigueur n’avait d’égale que la dureté des combats, réintègrent aujourd’hui, pleinement, notre mémoire collective nationale » .

Une des pièces retrouvées a été installée à l’endroit du 1er monument où nous nous trouvons. Nous poursuivons notre circuit en empruntant successivement deux anciennes tranchées, dont la Tranchée du Balcon. On peut distinguer des entrées de souterrains et des installations pour mitrailleuses. On surplombe cette fois le théâtre des opérations et on peut mieux se rendre compte des difficultés des soldats à gravir la pente sous le feu de l’ennemi et la véritable boucherie que cela a représentée …

Nous passons ensuite devant le monument qui commémore la première bataille de Craonne en 1814 (gigantesque statue de Napoléon !!!). Nous faisons une halte à la nécropole nationale de Craonnelle…chants, lecture de textes. Nous terminons ce circuit par une halte à la ferme de Noël qui nous parle alors de la reconstruction de Craonne et de toutes les difficultés rencontrées par les habitants qui n’avaient plus rien, dont les terres étaient totalement inutilisables (le retour des terres à la culture a pris deux générations et n’est toujours pas terminé sur l’exploitation de Noël, 20 % des terres restent encore à « reconquérir ». C’est coûteux en argent et en temps et sans aucune aide). Une maison en bois installée au lendemain de la guerre pour les habitants en attendant la reconstruction en pierre a été conservée et restaurée. On sent à quel point le passé de la guerre pèse encore sur les habitants cent ans après.

Après le repas, soirée « russe » avec nos amis Éric et Claudine descendants de soldats des brigades russes venues se battre sur le sol français pendant la Première Guerre mondiale : historique du Corps expéditionnaire russe puis échanges plus personnels : qui étaient leurs grands-pères, ce qu’ils connaissent d’eux, leurs recherches, les photos et les témoignages retrouvés, lien avec leurs familles en Russie.

Vendredi 31 mai : les brigades russes et les fusillés pour l’exemple

Départ en voiture pour Loivre. Devant le monument aux morts du 363e régiment d’infanterie tombé lors de la reprise de Loivre le 16 avril 1917, Jean-Paul nous lit un extrait du livre de Dimitri Oulianovitch Lisovenko, un soldat russe de la 1re brigade ayant participé aux combats et qui fut plus tard mutin à La Courtine.
De Loivre à Courcy, nous allons à pied le long du canal ; à Brimont, on peut voir les bâtiments de l’ancienne verrerie détruite en 1914 puis reconstruite. Nous n’irons pas jusqu’au fort de Brimont, mais prenons la route en direction de Courcy.

Sur la gauche un immense espace, terre agricole de nos jours. Claudine nous explique que là ont combattu la 1re et la 3e brigade du Corps expéditionnaire russe le 16 avril 1917 avant d’être bloquées par le canal. En effet les deux brigades russes sont rattachées à la 5e Armée française pour participer à l’Offensive Nivelle. Le but est de prendre le village de Courcy, 1er obstacle pour la conquête du Mont de Brimont et de son fort. Courcy, occupé par les Allemands depuis septembre 1914 est repris par la 1re Brigade. Après des combats acharnés, le Mont Spin, Sapigneul sont repris aussi par les Russes au prix de la perte de 5 000 hommes mais la prise du fort de Brimont se solde par un échec. Les deux brigades sont citées à l’ordre de l’Armée « pour leur combativité et leur esprit de sacrifice ».

Nous nous arrêtons devant le monument édifié en hommage aux soldats russes : un soldat russe tient dans son bras droit bras une petite fille et dans le gauche un nounours, symbolisant l’ours Michka, mascotte de la 3è brigade. Nous allons jusqu’au cœur de Courcy voir les fresques de la salle polyvalente installées en 2017 pour le centenaire (installées pour quelques mois, elles ont résisté jusqu’à nos jours, mais vont bientôt être enlevées) ; nous sommes accueillis très chaleureusement par Madame la Maire de Courcy.

Puis, nous gagnons Berry au Bac où nous attendent Madame Guerner et Monsieur Delahaye pour une visite commentée et fort intéressante de la Côte 108 où nous apprenons beaucoup de choses sur la guerre des mines. Là se trouve le plus grand cratère provoqué par l’explosion de mines. La hantise des soldats qui entendaient les travaux de sape sous leurs pieds, le plus angoissant était quand on n’entendait plus rien, l’explosion était proche, mais quand ???

En début d’après-midi nous allons à la rencontre de Jean-Marie Lejeune de l’Association Regain, à Roucy. Il nous parle tout d’abord d’Yves Gibaud, écrivain qui a vécu à Roucy ; grand pacifiste, il a entre autres écrit « Allons z’enfants » ; il est enterré dans le cimetière du vieux Craonne. Nous nous dirigeons ensuite vers la stèle édifiée en hommage aux six soldats fusillés pour l’exemple à Roucy en 1916 et 1917.

Le village de Roucy est resté français pendant toute la guerre ; c’est une base de repos et de départ pour le front. Les soldats condamnés à mort par les conseils de guerre siégeant à Roucy y furent donc exécutés. Jean-Marie Lejeune a fait des recherches pour chacun de ces soldats et nous détaille toute leur histoire. Cette stèle a été érigée au cœur du village par l’Association Le Regain avec l’appui de la commune de Roucy et le Conseil départemental de l’Aisne afin de réhabiliter ces Fusillés pour l’exemple. Beaucoup d’émotion se dégage de cette stèle d’une grande simplicité, mais au graphisme tellement symbolique.

Ensuite, nous allons jusqu’au monument dédié aux morts des chars d’assaut. Puis, nous faisons une pause devant le monument élevé en l’honneur de la 3e brigade russe au mont Spin. Du 16 au 19 avril, la 3e Brigade attaque le Mont Sapigneul, la Côte 108 et le Mont Spin. Le 19 avril, elle atteint le sommet du Mont Spin, conquiert plusieurs tranchées au prix de combats acharnés, mais faute d’appuis, les soldats russes ont obligés de revenir aux tranchées de départ ayant perdu plus de 2000 des leurs.
Nous gagnons l’Abbaye de Vauclair, entièrement détruite en 1917 ; endroit paisible. Il reste quelques ruines, un beau jardin des simples et certains d’entre nous prennent plaisir à se poser et à croquer ce lieu.

Samedi 1er juin : la caverne du Dragon

Nous ne sommes plus que 5, les autres amis randonneurs sont repartis la veille au soir. Visite très intéressante de la caverne du Dragon, ancienne carrière de pierre située au centre du Chemin des Dames ; cette « creute » changea de camp plusieurs fois au cours de la guerre. Sa visite nous permet de mieux nous rendre compte de la « guerre souterraine », de la vie sous terre, des aménagements nécessaires à la vie quotidienne, aux combats : creusement de galeries, évacuation des gravats, aérations, préparation des attaques, replis ...morts ensevelis. La visite guidée est très intéressante de même que tous les documents mis à disposition pour la visite libre. À l’extérieur, nous pouvons admirer l’œuvre d’Haïm Kern et celle de C. Pie « Constellation de la douleur », édifiée en 2007 en hommage aux tirailleurs sénégalais qui ont payé un lourd tribut lors de l’offensive Nivelle.

Cette fois, c’est fini… Après avoir partagé le repas à Fismes, nous quittons ces lieux si empreints d’Histoire que nous ne connaissions que par nos lectures, nos chants, qui étaient quelque part dans notre imaginaire. Ils sont maintenant enrichis d’humanité au travers des personnes qui nous ont fait partager leur vécu, leurs combats, leurs connaissances...les souffrances endurées. Un beau partage.

Un grand merci à Didier pour nous avoir invités et nous avoir accompagnés sur ce chemin de mémoire sociale.

Dominique Duranton



Livres sur le sujet :

1917, le Limousin et la Révolution russe, regards inversés.

Anne Manigaud, Association La Courtine 1917 (dir.), 1917, le Limousin et la (...)

Le journal de Stéphane Ivanovitch Gavrilenko de Rémi Adam

Paru le 30 octobre 2014 :

« Le journal de Stéphane Ivanovitch Gavrilenko » (...)

« Faits divers » d’Henri BARBUSSE

Publié en Février 1928 aux éditions Flammarion .

Dans ce recueil, figure un (...)

De Russie en Occident, échos d’une vie , L. Weber-Bauler.

« Échos d’une vie - De Russie en Occident »

de Léon Nikola Evitch (...)

Le temps retrouvé du soldat russe Anissim Ilitch Otmakhov

France 1916 - 1920

Afin de donner au lecteur un récit plus agréable à lire, (...)

Creuse 1917, Histoire du soviet de La Courtine

Parayre (Régis) : « Creuse 1917, Histoire du soviet de La Courtine », (...)

14-18 les refus de la guerre d’André Loez

André Loez : 14-18 les refus de la guerre. Une histoire des mutins, Paris, (...)

Les carnets de Stéphane Gavrilenko

« Les carnets de Stéphane Gavrilenko. Un soldat russe sur le front de (...)

La première guerre mondiale de Pierre Renouvin .

Il s"agit du "Que sais-je ?" N° 326 .P U F .

Ma Vie de Léon Trotsky

Rieder, 1934. 256 pages

Dix jours qui ébranlèrent le monde .

De John Reed .EDITIONS SOCIALES, 1958. 381 pages .

La Grande Guerre de Pierre Miquel .

Paru en 2008 aux éditions Fayard dans la collection Histoire (...)

With Snow on Their Boots

The Tragic Odyssey of the Russian Expeditionary Force in France During (...)

Héros et mutins : les soldats russes sur le front français 1916-1918

Présenté par Eric Deroo et Gérard Gorokhoff , Gallimard-DMPA, 2010 (...)

1917, la révolte des soldats russes en France

De Rémi Adam , 2007 Éditions lbc , collection Histoire .

Les Fusillés de la Grande Guerre et la mémoire collective (1914-1999)

De Nicolas Offenstadt , Paris : Odile Jacob , 2000 .

Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier, 1914-1918

Préface de Rémy Cazals, première édition : Maspero, 1978 ; rééditions Éditions (...)

 Les Mutineries de 1917

De Guy Pedroncini , Publications de La Sorbonne ,1967 .

Les damnés de la guerre .

Les crimes de la justice militaire (1914-1918) .

De Roger Monclin , Paris (...)

La Mutinerie De La Courtine. Les Régiments Russes Révoltés En 1917 Au Centre De La France. de Poitevin Pierre

Auteur : POITEVIN PIERRE

Editeur : Payot

Parution : 01/01/1938

HISTOIRE DES SOLDATS RUSSES EN FRANCE 1915-1920

de Rémi Adam .

HISTOIRE DES SOLDATS RUSSES EN FRANCE 1915-1920

Les damnés (...)